
a minima
Rue du Bemel 23, 1150 Woluwe-Saint-Pierre
a minima rassemble des ouvrages qui frôlent le silence et déplacent la pratique de la lecture. née d’une collection privée, enrichie de quelques prêts, l’exposition traverse librement cent cinquante ans d’édition, de 1876 à aujourd’hui. ici, le livre ne raconte pas : il suggère, il retient, il résiste. livres blancs livres vides ou livres de peu peu de mots peu d’images souvent peu de pages a minima rassemble des ouvrages qui frôlent le silence et déplacent la pratique de la lecture. née d’une collection privée, enrichie de quelques prêts, l’exposition traverse librement cent cinquante ans d’édition, de 1876 à aujourd’hui. des ombres fondatrices — mallarmé, duchamp — y affleurent. mais c’est surtout le geste conceptuel, apparu dans la seconde moitié du 20ᵉ siècle et prolongé par la poésie concrète et le livre d’artiste, qui s’y déploie. sont notamment présentées des œuvres de plus d’une centaine de créateurs parmi lesquels amélie de beaufort, barbara schmidt-heins, bernard villers, bruno munari, daniel gustav cramer, elisabeth tonnard, elsa werth, giovanni anselmo, george maciunas, herman de vries, irma blank, jiří valoch, jonathan monk, john cage, josé luis castillejo, kimsooja, marcel broodthaers, micah lexier, michel françois, monika droste et guy rombouts, nathalie czech, peter downsbrough, raphaël van lerberghe, sara mackillop, simon cutts… ici, le livre ne raconte pas : il suggère, il retient, il résiste. chaque œuvre, dans son dépouillement, ouvre un espace. lire devient alors un acte attentif, émouvant, critique, parfois subversif.
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